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Le Site dont vous êtes le Héros

Lecture des livres dont vous êtes le héros

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Au moment où le soleil disparaît derrière l’horizon boisé, vous parvenez à un petit village du nom de Mélis, Vous allez droit au poste de police local et insistez pour que le factionnaire vous entende sur-le champ. L’homme et son coéquipier, les deux seuls agents de police du comté, vous fixent d’un regard incrédule quand vous leur racontez tous deux les événements qui se sont déroulés au Château Cerberya.

Ils menacent tout d’abord de vous arrêter, mais acceptent finalement de se rendre demain matin sur les lieux pour constater les faits. Ils vous indiquent où passer la nuit, et vous demandent de ne pas quitter le village tant qu’ils ne vous auront pas convoqués à nouveau. Vous prenez une chambre dans une petite maison d’hôtes et, après une douche bien méritée, vous invitez Amy à dîner. Mais ni l’un ni l’autre n’avez vraiment faim : incapable de détourner vos pensées des événements du jour. vous discutez encore et encore de Gengris Krann et de ses machinations.

— Donc, tu penses avoir tué tous les Zombies ? interroge Amy, anxieuse.

Vous répondez que oui, enfin, du moins, vous l’espérez... Vous énumérez vos diverses batailles, notant à mesure le nombre de Zombies éliminés.

Quand vous serez parvenu à un total, cliquez sur le chiffre que vous obtenez :

301302303304305306307308309310
311312313314315316317318319320
321322323324325326327328329330
331332333334335336337338339340
341342343344345346347348349350
351352353354355356357358359360
361362363364365366367368369370
371372373374375376377378379380
381382383384385386387388389390
391392393394395396397398399400

Si ce que vous lisez n’a aucun sens.

 

 

 

 

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A si courte distance, il est rare qu’un tireur de la classe de Krann rate sa cible. Mais il n’est pas infaillible pour autant : la balle qui devait vous frapper en pleine tête vous atteint au bras. Vous perdez 4 points d’ENDURANCE.

Si vous êtes toujours en vie.

 

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Vous soulevez le couvercle de la benne, dans laquelle s’empilent des bouteilles en plastique transparent. Toutes contiennent des dépôts rougeâtres. L’un des récipients est percé et a répandu son contenu. Le coin d’un carnet de notes émerge de l’amas de bouteilles usagées, ses pages imbibées du liquide rouge. L’idée qu’il puisse s’agir de sang de Zombie vous traverse l’esprit.

Si vous possédez une paire de Crants de Caoutchouc.

Si vous n’en possédez pas, mais que vous prenez tout de même le risque de vous saisir du carnet.

Si vous refermez la benne et quittez les lieux.

 

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Vous visez le groupe de Zombies le plus proche et irez. Tous les occupants de la cour convergent aussitôt vers vous ! Ils sont si nombreux que vous êtes incapable de les repousser tous avant d’épuiser votre chargeur. Avant que vous ne puissiez réapprovisionner, vous êtes encerclé et saisi par les Zombies, qui se jettent sur vous et mordent ! Aussitôt infecté, vous êtes pris de convulsions avant de vous relever dans un silence effrayant. D’une main à présent grisâtre, vous pointez un doigt en direction de la porte derrière laquelle Amy se cache. C’est vous même qui menez la meute à l’assaut en hurlant de toute votre gorge...

Votre aventure, et la vie d’Amy, sont terminées.

 

 

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Le corridor s’achève sur une porte. Vous entendez un bruit de pas de l’autre côté. Pas d’autre choix que d’ouvrir et de faire face. Une grande inspiration, et vous entrez dans... une sorte de magasin ou de réserve. Un homme est en train d’inspecter des rayonnages qui vont du sol au plafond, en cochant une liste sur son porte-documents. Il a la trentaine, trapu. le crâne rasé : il est vêtu d’une combinaison orange et de bottes noires. Votre intrusion belliqueuse le laisse de marbre,

— Ah, t’es sans doute l’nouveau prisonnier, lance-t-il d’un ton détaché. J’pensais pas qu’on t’verrait par ici.

— Et moi Grégor, ajoute une voix grave sur votre gauche.

Vous vous tournez pour apercevoir un homme nettement plus âgé, aux traits durs. Il porte un blouson marron et un pantalon de jogging qui ont connu des jours meilleurs. Allez savoir pourquoi. Le sommet de son crâne est enveloppé de bandages d’une propreté douteuse.

Un pude se découpe dans le mur d’en face.

Si vous piquez un sprint pour l’atteindre et la claquer derrière vous, les hommes vous laisseront aller.

Si vous restez pour parler aux deux Magasiniers.

 

 

 

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